Collection AGS - Albums sur la centrale électrique à Alexander

Zone du titre et de la mention de responsabilité

Titre propre

Albums sur la centrale électrique à Alexander

Dénomination générale des documents

Titre parallèle

Compléments du titre

Mentions de responsabilité du titre

Notes du titre

  • Attributions et conjectures: Titre basé sur le contenu des albums.

Niveau de description

Collection

Cote

CA ON00419 AGS

Zone de l'édition

Mention d'édition

Mentions de responsabilité relatives à l'édition

Zone des précisions relatives à la catégorie de documents

Mention d'échelle (cartographique)

Mention de projection (cartographique)

Mention des coordonnées (cartographiques)

Mention d'échelle (architecturale)

Juridiction responsable et dénomination (philatélique)

Zone des dates de production

Date(s)

  • 1926-1931 (Production)
    Producteur
    Hydro Electric Power Commission of Ontario

Zone de description matérielle

Description matérielle

6 albums (env. 1800 photographies : n&b)

Zone de la collection

Titre propre de la collection

Titres parallèles de la collection

Compléments du titre de la collection

Mention de responsabilité relative à la collection

Numérotation à l'intérieur de la collection

Note sur la collection

Zone de la description archivistique

Nom du producteur

(1906-1974)

Histoire administrative

La Hydro-Electric Power Commission of Ontario (HEPCO) était une société spéciale constituée en vertu d’une loi, soit la loi adoptée en 1906 intitulée Act to Provide for the Transmission of Electrical Power to Municipalities. Avant sa création, le développement de l’énergie hydroélectrique résultait d’une série de démarches isolées, alors que des centrales privées ou publiques alimentaient des villes ou des entreprises, sans toutefois former un réseau commun. Ces centrales fonctionnaient souvent comme des monopoles qui offraient un mauvais service à des prix élevés. En réponse à ces pratiques, le gouvernement provincial de l’Ontario a, en 1905, reconnu que l’électricité devrait être considérée comme un bien public plutôt qu’une marchandise. Le rôle de la HEPCO était donc d’assurer l’approvisionnement en électricité des habitants des municipalités de l’Ontario, et plus tard des résidents des communautés rurales, et ce, au meilleur prix possible. Au cours de son histoire, la HEPCO a branché des municipalités de l’Ontario à son réseau de distribution grâce à la modernisation de ses lignes de distribution locales et à la prolongation de ses lignes de transmission. Pour approvisionner ses clients, la HEPCO achetait de l’électricité d’entreprises privées et elle a acquis ou construit ses propres centrales. En 1939, la Power Control Act a donné à la HEPCO le pouvoir de réglementer les autres producteurs d’électricité. Le réseau s’est étendu au-delà des frontières de l’Ontario lorsque la HEPCO a commencé à acheter de l’électricité auprès d’entreprises de services publics appartenant à des Américains et de producteurs privés d’électricité au Québec. Dans les années 1950, la HEPCO a accru son autosuffisance grâce au développement de ses capacités de production d’électricité à partir de centrales thermiques et nucléaires. À cette époque, la HEPCO devient même un exportateur net d’électricité. La HEPCO a été officiellement renommée Ontario Hydro en 1974, et les six personnes qui la dirigeaient alors ont été remplacées par un conseil d’administration composé d’un président du conseil, d’un vice-président du conseil, d’un président et de plusieurs administrateurs. Ontario Hydro a continué à exploiter le réseau de production et de distribution d’électricité jusqu’au moment de la déréglementation du marché de l’électricité au Canada en 1999, ce qui a entraîné la scission de la société en deux entités : l’Ontario Power Generation (OPG), qui produit l’électricité, et Hydro One, qui distribue l’électricité sur le marché libre. En définitive, la déréglementation a mis fin au modèle de production et de distribution d’électricité établi par la création de la HEPCO en 1906.

Historique de la conservation

Lorne Shields a acquit les albums. Il les a donnés au Musée en 2016.

Portée et contenu

La collection comprend 6 albums contenant plus de 1 800 photographies en noir et blanc et plus de 20 panoramas, qui témoignent de la construction du barrage hydroélectrique à Alexander Falls sur la rivière Nipigon, au nord de ce qui est actuellement Thunder Bay. Le barrage d’Alexander Falls ainsi que la centrale de Cameron Falls, plus grande et située en amont de la rivière Nipigon, ont alimenté les activités industrielles en croissance dans les deux villes jumelles de Port Arthur et Fort William. La construction du barrage s’est échelonnée de 1926 à 1931. La première année, les travaux de construction de la ligne ferroviaire, des chantiers et du batardeau ont commencé. En 1927 et 1928, les travaux sur le canal de dérivation, l’enrochement pour le barrage principal et la construction du canal à vannes ont été entrepris. La construction de la centrale électrique a eu lieu en 1929-1930, y compris l’ouvrage en béton qui a été réalisé dans des conditions difficiles en hiver, alors que les coffrages en béton devaient être chauffés. En 1930, l’installation des générateurs a commencé; le premier a été mis en service en octobre de la même année. Le troisième et dernier générateur a été mis en service en mars 1931. Une fois terminée, la centrale d’Alexander Falls avait une capacité de 54 000 hp (soit environ 40 MW). Elle était raccordée aux villes de Port Arthur et Fort William par une ligne de transport d’électricité de 113 km. Les photographies dans les cinq premiers albums sont classées en ordre chronologique, ce qui montre clairement l’avancement séquentiel des travaux. Généralement, les photographies de ces albums sont annotées et elles portent un titre informatif et une date. Les photographies dans le sixième album semblent montrer les équipements utilisés, et il se peut qu’elles aient été prises afin de dresser un inventaire pour des raisons d’assurance.

Zone des notes

État de conservation

Les photographies sont, en général, en bon état, mais quelques panoramas sont en pièces. Les panoramas se composent de plusieurs photographies collées ensemble avec ruban adhésif et puis, pliées pour les faire entrer dans l'album. Il y a plusieurs places vides dans les albums, ce qui indique une photographie manquant (colle évaporée au fils de temps). La plupart des photographies sont encore bien adhérées et seraient vraisemblablement endommagées si nous tenterions de les séparées des pages.

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Numéro normalisé

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Mots-clés - Lieux

Mots-clés - Noms

Mots-clés - Genre

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Identifiant du service d'archives

Règles ou conventions

Statut

Niveau de détail

Dates de production, de révision et de suppression

Langue de la description

Langage d'écriture de la description

Sources

Zone des entrées

Personnes et organismes associés

Lieux associés

Genres associés