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Personne/organisation

Dornic, Isabelle

  • Personne
  • fl.1998

Isabelle Dornic a été entrepreneure pour la Direction - Histoire et patrimoine.

Douglas, Althea, 1926-2018

  • Personne
  • 1926-12-25 – 2018-10-21

Althea Cleveland Douglas (née McCoy) est née le 25 décembre 1926 à Moncton (Nouveau-Brunswick, Canada). Ses parents étaient George Thomas E. McCoy, un cadre pour le chemin de fer, et Anne Robinson (Chapman) McCoy. La famille est allée s’établir à Toronto, Ontario, et Althea Cleveland Douglas a obtenu son immatriculation supérieure à la Bransome Hall School, avant d’aller à Montréal, Québec, pour étudier à l’Université McGill. Ses études ont compris un baccalauréat ès sciences en mathématiques, en physique et en production dramatique, un baccalauréat ès arts en anglais et en littérature dramatique, et d’autres cours en français, en archives et gestion de documents, et en histoire. Elle a marié J. Creighton Douglas en 1948. Elle a travaillé comme créatrice de costumes pendant dix ans à Montréal et à New York avant de devenir chargée de cours au département d’anglais de l’Université McGill, de 1947 à 1959, rédactrice de recherche pour le projet « Burney » au même département à partir de 1960, et archiviste pour la collection Penfield à l’institut neurologique de McGill, de 1978 à 1981. Elle a déménagé à Toronto en 1982 lorsque son mari a commencé à travailler pour la société IMAX, et elle a fondé son propre cabinet appelé Althea Douglas Consultants où elle a travaillé comme chercheuse, rédactrice et autrice autonome. Elle a également travaillé à IMAX pendant trois mois, à titre de conseillère à temps partiel, pour la rédaction de quatre manuels de normes. Comme chaque pays hôte avait son propre contexte technologique, chaque salle de cinéma IMAX avait besoin de son propre manuel spécialisé. En 1985, elle avait rédigé 20 manuels et avait appris à utiliser AUTOCAD de manière à pouvoir rationaliser la démarche de conception et créer des manuels faciles à mettre à jour. Ses projets les plus notables comprennent la révision du manuel Design Facts (for IMAX and OMNIMAX Theatres) et la rédaction de Design Considerations for an IMAX Theatre et Design Considerations for an OMNIMAX Theatre (première édition vers 1987; deuxième édition vers 1991). Son travail à IMAX l’a amenée à voyager au Mexique, au Japon, en Europe et au Nigeria. Dans ses temps libres, elle a obtenu la désignation « C.G.(C) » en généalogie du Genealogical Institute of the Maritimes en 1989, et a travaillé au siège national de Guides du Canada pour y établir un système d’organisation des archives – une base de données pour le catalogage –, et produire des instruments de recherche numériques. Elle a fermé son entreprise en 1991, puis a déménagé à Ottawa, Ontario, où elle a travaillé comme généalogiste professionnelle. Elle a signé ou cosigné plusieurs publications, dont A Catalogue of the Burney Family Correspondence 1749-1878 (avec Joyce Hemlow et J.M.M. Burgess), Canadian Railway Records: A Guide for Genealogists (avec J. Creighton Douglas) (plus une révision et une expansion), ainsi que plusieurs articles dans des revues spécialisées sur la généalogie. Elle a été membre de l’Association of Canadian Archivists, de l’Association of Professional Genealogists (aux États-Unis), de la Society of Genealogists (en Angleterre), de l’Ontario Genealogical Society, de la Société généalogique du Nouveau-Brunswick, et du Toronto Area Archivists Group. Elle a gagné un prix (catégories 6 et 7) et des subventions du Conseil canadien entre 1961 et 1965.

Douglas, W.A.B. (William Alexander Binny), 1929-

  • Personne
  • 1929-

William Alexander Binny Douglas (1929 est un auteur en histoire navale et de l’aviation. Né en Rhodésie du Sud, il étudie en Angleterre et au Canada. Entre 1940 et 1943, il reste au Canada en tant qu’hôte de guerre. Il retourne au Canada en 1947 et étudie à l’Université de Toronto où il obtient un baccalauréat en histoire moderne en 1951. Il joint le University Naval Training Division en 1947 avant d’entrer dans la Marine royale canadienne en 1950. Après avoir servi sur plusieurs navires entre 1954 et 1964, il est nommé officier naval d’état-major au Collège militaire royal de Kingston et professeur associé en études militaires. En 1967, il est affecté au Quartier général des Forces canadiennes (QGFC) où il devient historien à la direction du Service historique. Il est promu commandant et ensuite nommé historien sénior en 1970, puis directeur et directeur général. Avec sa maîtrise de l’Université Dalhousie à Halifax et son doctorat de l’Université Queen’s à Kingston, il a publié des articles sur l’histoire navale et de l’aviation au Canada, en Angleterre et au États-Unis. En 1994, alors qu’il est directeur général, il prend sa retraite mais poursuit ses recherches en histoire navale. En septembre 2001, Le docteur Douglas a accepté un poste d’enseignement à l’Université Duke à Durham en Caroline du Nord.

Dumont-Bayliss, Pauline

  • Personne
  • fl.1988-1991

De janvier 1988 jusqu'en août 1991, le Lieutenant Pauline Dumont-Bayliss était employée au Service historique du Ministère de la Défense nationale. Elle a élaboré une recherche au sujet du rôle des Canadiens dans la mission de maintien de la paix de l'ONU au Congo de 1960 à 1964.

Dundas, Barbara, 1971-

  • Personne
  • 1971-

Barbara Dundas a reçut sa maîtrise en Histoire publique de l’Université de Waterloo. Elle a travaillé à de nombreux musées ainsi qu’avec la Direction – Histoire et patrimoine du Ministère de la Défense nationale. Elle est l’auteure du livre “Les femmes dans le patrimoine militaire canadien” et co-auteure de « The Canadian Women’s Army Corps, 1941-1946 » avec Serge Durflinger, PHd.

Dupuis, Albert

  • Personne

Dupuis, Albert. Résidant de Mattice (Ont.). Source : Dossiers administratifs CRCCF.

Ewing, Burke J.

  • Personne
  • 1908-

J. Burke Ewing est né en 1908, à Westport (Ontario). Il a étudié la médecine à l'université Queen's. Durant sa carrière médicale, il a été "Clinical tutor" et "Senior house officer" en chirurgie à l'Université d'Edinbourg et à l'Hôpital d'Edinbourg West. Il a aussi été professeur et doyen du Département de chirurgie de l'Université de 1948 à 1974, il détenait au même moment le poste de chirurgien en chef à l'Hôpital.

Famille Richards

  • Famille
  • 1841 -

Le canton Grattan du comté Renfrew, en Ontario, a été arpenté et colonisé dans les années 1850. Les premiers colons avaient besoin d’une scierie pour le bois d’œuvre, et la première fut construite en 1855 par Duncan Ferguson et Donald Cameron, sur le ruisseau Constant qui coule du lac Constant. La petite agglomération qui a grandi autour de la scierie a reçu le nom de Balaclava en honneur de la bataille de la guerre de Crimée. Dans les années 1860, il y a eu deux hôtels (appelés plus tard des pensions) et un magasin général qui appartenait à Joseph Legree. En 1868, la scierie a été achetée par William Richards (1841-1908) pour la somme de 1 325 $. La scierie Richards coupait du bois résineux et du bois dur pour les besoins locaux et pour le marché commercial plus vaste. Il est possible que William Richards ait acheté le magasin général en 1896.

En 1896, le barrage en bois à Balaclava a cédé, déversant de la sciure et d’autres débris de bois en aval. Au cours des années 1903-1904, les roues hydrauliques de la scierie ont été remplacées par des turbines hydrauliques plus efficaces, et un brûleur de résidus de bois a été installé pour éliminer la sciure. Toutefois, en 1911, William Hunter, qui possédait un moulin à broyer 2 km en aval, a intenté une poursuite contre Richards pour les déchets de bois qui obstruaient ses équipements. Hunter a obtenu 200 $ en dommages et intérêts, et Richards a reçu l’ordre de cesser de polluer le ruisseau avec ses déchets de bois. Ce fut une des premières causes liées à l’environnement en Ontario.

En 1900, le nom de la compagnie est devenu « William Richards and Son » lorsque le fils de William, Harry Richards (1875-1938), est devenu un associé. Après le mort de William Richards, en 1908, la compagnie a été rebaptisée pour devenir la H. Richards. À cette époque, la compagnie vendait ses produits à des grossistes de Montréal et de Toronto, et avait obtenu de gros contrats avec les chemins de fers canadiens pour l’approvisionnement en traverses. En 1936, un incendie a lourdement endommagé la scierie, laquelle a toutefois été rapidement reconstruite. Harry Richards est décédé deux ans plus tard, et son fils, William (Bill) Richards (1899-1967), a pris la relève à la scierie et au magasin général. Au fil du temps, les quantités de bois se sont épuisées, et les activités de la scierie ont peu à peu ralenti. En 1957, la scierie a été achetée par David Dick. Les activités se sont poursuivies, et en 1967, elle a été reconnue comme étant la dernière scierie fonctionnant à l’eau en Ontario.

Des membres de la famille Richards ont occupé des postes à la commission scolaire publique des cantons de Grattan et Brougham à divers moments, et ont siégé au conseil de la société Brougham and Grattan Telephone Co.

Famille Vachon

  • Famille
  • 1898-

Roméo Vachon est né en 1898 à Saint-Marie-de-Beauce, au Québec. Bien qu’il rêvait dès son tout jeune âge de devenir pilote, il s’est d’abord enrôlé dans la Marine royale canadienne en tant qu’ingénieur. Il a servi sur quatre navires différents pendant la Première Guerre mondiale, après quoi il est rentré au Québec. Il a ensuite déménagé à Toronto pour s’engager dans le Royal Flying Corps, au Camp Borden. L’année suivante, en 1921, il s’est mis en disponibilité pour travailler à la Laurentide Pulp and Paper Company, plus tard appelée Laurentide Air Services, où son frère Irénée a également commencé à travailler. Cette entreprise faisait la surveillance des feux de forêt et de la cartographie aérienne. Roméo Vachon a appris à piloter pendant cette période, bien qu’il n’avait toujours pas de licence de pilote professionnel. Il est donc allé suivre une formation de pilote à la société General Motors à Dayton, en Ohio. Il est ainsi rentré au Canada avec une licence américaine, et peu après, il a obtenu sa licence canadienne, devenant le premier Canadien francophone à être reçu pilote au pays. Le gouvernement de l’Ontario a établi l’Ontario Provincial Air Service en 1924, que Vachon a tôt fait d’intégrer en tant que pilote. En 1927, il change de travail et se tourne vers une nouvelle entreprise appelée Canadian Transcontinental Airways qui avait comme mandat de mettre sur pied un service postal aérien régulier pour les collectivités isolées du Québec, sur la rive nord du fleuve Saint Laurent. Dès 1928, Vachon desservait un circuit entre Sept-Îles et Moncton. Cette même année, il a porté secours à l’équipage de l’avion allemand Bremen après un atterrissage d’urgence suivant un des premiers vols transatlantiques d’est en ouest. Lorsque la Transcontinental Airways a élargi ses activités pour établir un nouveau service postal aérien entre l’Europe et l’est du Canada, Roméo Vachon a été nommé responsable du recrutement et de la sélection des itinéraires. Mais la Transcontinental Airways a été absorbée par la Canadian Airways en 1930, et Vachon a été congédié par les nouveaux dirigeants. Il est donc devenu, pendant six mois, le pilote privé de Bob Holt. C’est pendant cette période (1931) qu’il a été sollicité pour piloter le Saro Cloud pour le carrousel aérien transcanadien Montréal-Vancouver par la société Saunders-Roe. Cette même entreprise l’a ensuite invité à se rendre à Londres pour offrir ses conseils en ce qui concerne la mise au point du Saro Cloud. En 1932, Vachon est retourné au service de la Canadian Airlines, cette fois à titre de gestionnaire de l’exploitation. Il a plus tard été promu au poste de chef de district, puis de gestionnaire de la Quebec Airways, une filiale de l’entreprise. En 1938, un an après sa fondation, la Trans-Canada Air Lines l’a recruté en tant que pilote, mais il est ensuite devenu directeur d’aéroport puis superviseur de l’entretien des appareils, et finalement, directeur adjoint de la division de la région est. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a été détaché au ministère des munitions et de l’approvisionnement, où il était responsable de la maintenance des aéronefs utilisés pour le Plan d’entraînement aérien du Commonwealth. Plus tard, en 1944, Roméo Vachon a été nommé membre de la Commission des transports aériens, et est devenu conseiller du ministre pour les questions d’aviation civile et commerciale. Il a fait partie de la délégation du Canada lors de la conférence mondiale qui a donné lieu à l’établissement de l’Organisation de l’aviation civile internationale. Roméo Vachon a été membre de la Commission des transports aériens jusqu’à son décès, en 1954. Il a reçu de nombreuses distinctions au cours de sa carrière, dont la Médaille de guerre britannique et la Médaille de la victoire pour son service militaire pendant la Première Guerre mondiale, ainsi que le trophée Trans-Canada (McKee Trophy) pour sa contribution à l’avancement de l’aviation canadienne. En 1960, un parc a été nommé en son nom à Sainte-Foy, au Québec, où était jadis situé le premier aérodrome de la ville de Québec.

Roméo Vachon a épousé Georgette Tremblay en octobre 1924. Ils ont eu quatre enfants : Thérèse, Gisèle, Pierre et Jean. Née à Lac-à-la-Tortue en 1900, Georgette était diplômée en musique et en lettres de l’Université Laval et avait également étudié à Paris. Lorsque la nomination de son mari à la Commission des transports aériens a amené la famille à Ottawa, en 1944, elle s’est mise à participer activement à plusieurs activités bénévoles, devenant notamment la fondatrice de la Société d’étude et de conférences d’Ottawa, en 1946. Elle est devenue membre de l’Alliance française d’Ottawa en 1949, puis présidente en 1951. Surnommée « la mère de l’aviation canadienne » pour ses nombreux articles sur l’aviation au Canada et ses six années consacrées à la section des documents historiques de l’Aviation royale canadienne, elle a été reçue membre honoraire de l’escadron no 425 (l’escadron Alouette) en 1953. Georgette Vachon a publié un livre intitulé Goggles, Helmets and Airmail Stamps en 1974, ainsi que plusieurs autres feuillets historiques. Elle est décédée le 7 février 1987.

Faucher, Rolande

  • Personne
  • 27 avril 1941-

Rolande, Faucher. Auteure, consultante en recherche et en analyse. Ottawa, 27 avril 1941- . Fille d'Albert Faucher et d'Irène Beaudry; mariée à Pierre Soucie, 1962; mère de trois enfants, Luc, Chantale et Alain. Éducation secondaire, couvent Notre-Dame du Sacré-Cœur des Sœurs grises de la Croix; Collège Bruyère. Université d'Ottawa, École normale, certificat d'enseignement, 1961; Maîtrise ès Arts en sociologie, 1980. Enseignante : École élémentaire Garneau, 1961-1965; couvent Rideau, 1963-1964; Association des enseignantes et enseignants franco-ontariens, recherchiste, 1980, 1982; Conseil de planification sociale d'Ottawa-Carleton, recherchiste, 1980-1985; Service de recherche de la Bibliothèque du Parlement, attachée de recherche, 1985-1988, 1990-1991; Association canadienne-française de l'Ontario, présidente générale, 1988-1990; Conseil de l'Éducation et de la Formation franco-ontarienne, présidente, 1993-1996; Comité conjoint prévu à l'Entente Canada-communauté ontarienne, consultante de recherche, Ottawa, 1997-1999; Réseau des services de santé en français de l'Est de l'Ontario, recherchiste, 1999-2000; Fédération des communautés francophones et acadiennes du Canada, recherchiste, 2000-2001; États généraux sur la petite enfance, Toronto, animatrice, 2000; consultante en recherche dans divers secteurs, 1999-2005. Présidente fondatrice : Studio des jeunes d'Orléans, 1980-1983. Présidente : Comité du Centre culturel d'Orléans, 1980-1985; Mouvement d'implication francophone d'Orléans, 1986-1987. Membre du Conseil d'administration de l'Hôpital Montfort, 1986-1991, 1996-2000. Membre du Conseil d'administration et présidente : Centre de théâtre francophone d'Ottawa, La Nouvelle Scène, 1996-2002. Membre de plusieurs comités, dont Bureau de direction de la Fédération des communautés francophones et acadiennes du Canada, Comité de stratégie de SOS Montfort, Bureau de direction du CRCCF, Comité directeur du Fonds Jean-Robert Gauthier et Comité consultatif sur les affaires francophones. Prix de reconnaissance des bénévoles Ville de Gloucester, 1988; Certificat de mérite Albert Régimbald, Assemblée des centres culturels de l'Ontario, 1989; Distinction pour services bénévoles, Province de l'Ontario, Ministère des Affaires civiques et Ministère de la Culture et des Communication, 1989; Prix Séraphin-Marion, Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, 1990; Ordre du mérite, Association des juristes d'expression française de l'Ontario, 1993; Ordre des francophones d'Amérique, Conseil de la langue française du Québec, 1994; Prix d'excellence, Réseau socio action des femmes francophones d'Ottawa, 2001 et Chevalier de l'Ordre de la Pléiade, Assemblée parlementaire de la Francophonie, 2004. Publications : Jean-Robert Gauthier, Convaincre…sans révolution et sans haine, 2008. Collabore à plusieurs rapports, entre autres, « Le bilinguisme officiel au Canada. La deuxième décennie, 1986, Multiculturalisme, son impact sur les groupes minoritaires de langue française du Canada, 1990 » et « Rapport d'évaluation, Négociation de l'Entente Canada Communauté-Ontario 1999-2004 ».

Ferland, Léonie

  • Personne

Ferland, Léonie. Religieuse de la Congrégation des Soeurs grises de Montréal (s.g.m.). Fille d'Alfred Ferland, liquoriste, et de Joséphine Hogue; soeur du poète et dessinateur Albert (1872-1943), et de Jean-Marie, Joseph, Émile, Marie-Emma Flore et Albertine Ferland-Angers (1898-1968). Source : Dossiers administratifs CRCCF.

Ferron, Jacques

  • Personne
  • 20 janvier 1921-22 avril 1985

Ferron, Joseph Jean Jacques. Médecin et auteur. Louiseville (Québec), 20 janvier 1921 - Longueuil (Québec), 22 avril 1985. Études à l'Académie Saint-Louis-de-Gonzague, Louiseville, 1926-1931; Collège Jean-de-Brébeuf, baccalauréat, 1933-1941; Université Laval, doctorat en médecine, 1945. Médecin : dans l'armée canadienne, 1945-1946; à Rivière-Madeleine (Gaspésie), 1946-1948; à Montréal, 1948; à Ville Jacques-Cartier, 1949. Fondateur du Parti Rhinocéros, 1963. Prix du Gouverneur général, 1963; prix Duvernay, 1973; prix France-Amérique, 1973; prix David, 1977. Publications : L'Ogre, 1949; Le Cheval de Don Juan, 1957; Contes du pays incertain, 1962; Cotnoir, 1962, rééditions, 1970, 1981, traduction anglaise par Pierre Cloutier, Dr. Cotnoir, 1973; La Nuit, 1965; Papa Boss, 1966; Le Ciel de Québec, 1969; L'Amélanchier, 1970; La Chaise du Maréchal-Ferrant, 1972; Les Confitures de coings et autres textes, 1972; Escarmouches : la longue passe, 1975; La Conférence inachevée : le Pas de Gamelin et autres récits, 1987. Collabore à de nombreux périodiques, dont L'Information médicale et paramédicale, Cité libre, Liberté, Parti Pris, La Barre du jour, L'Action nationale. Contes du pays incertain et Cotnoir marquent « une nouvelle orientation dans [la] création littéraire [de Jacques Ferron] : sans renoncer au théâtre, il se tourne vers le conte et le roman» (DALFAN). Sources :Dictionnaire des auteurs de langue française en Amérique du Nord, p. 510-514; Dictionnaire des oeuvres littéraires du Québec, tome III, p. 709.

Ferron, Raymond

  • Personne
  • 8 septembre 1906-1961

Ferron, Raymond. Agronome. Maskinongé (Québec), 8 septembre 1906 - [s.l.], 1961. Séminaires de Trois-Rivières et de Montréal, baccalauréat. « Propagandiste en industrie animale » , 1931-1935. « Inspecteur de coopératives locales de la Fédérée de Québec » à partir de 1935. Auteur de L'Aube, un drame en trois actes sur l'importance et les avantages des coopératives; une cinquantaine de représentations de la pièce au Québec, en 1943. Source : Dossiers administratifs CRCCF.

Feuilto, Olimpe et Feuilto, Pierre

  • Famille

Feuilto, Pierre. Fils de Grégoire Feuilto et Françoise Laprise; marié à Olimpe Besse, 23 janvier 1843, Saint-Roch-des-Aulnaies (Québec); grand-père d'Élisabeth Lajoie; arrière-grand-père de Georges Michaud. Besse, Olimpe. Fille de Louis Besse et Marie Charlotte Pelletier; mariée à Pierre Feuilto, 23 janvier 1843, Saint-Roch-des-Aulnaies (Québec); grand-mère d'Élisabeth Lajoie; arrière-grand-mère de Georges Michaud. Sources : Fonds Georges-Michaud (P62); Amable Morin, notaire de chez nous : premier tabellion résident de Saint-Roch-des-Aulnaies / Robert Martin. - Saint-Anne-de-la-Pocatière : Société historique de la Côte-du-Sud, 1976, 104 p. (Cahier d'histoire; 11).

Fonds Musée naval de Québec

  • Collectivité
  • 1995-

Au printemps de l’année 1995, le Musée naval de Québec ouvrait ses portes. L’établissement du musée était étroitement lié à celui du complexe naval à Point-à-Carcy, qui abrite les édifices de la Réserve navale dans le Vieux Port de la ville de Québec. Lors de la construction de l’École navale des Forces canadiennes à Québec (ENFC(Q)), des représentants officiels du ministère de la Défense nationale ont décidé de prendre avantage de l’opportunité d’inclure un espace sur les lieux pour le premier musée naval du Québec. Le Musée naval de Québec est dédié à la préservation de l’héritage naval canadien. Le musée abrite des documents et des artéfacts datant du temps colonial jusqu’à aujourd’hui et met une emphase particulière sur le rôle des Canadiens-français dans l’histoire navale canadienne.

Fonds Programme d’enseignement Coop de l’université d’Ottawa

  • Collectivité
  • 1980-

L’université d’Ottawa a lancé son programme d’enseignement coopératif en 1980. Ce dernier est maintenant le deuxième en importance en Ontario, partage le troisième rang au niveau canadien et affiche un très haut taux de placement. Le programme Coop permet aux étudiants d’utiliser leurs compétences acquises en milieu académique par l’intermédiaire de travail concret rémunéré directement dans leur domaine d’étude. Il leur permet donc d’acquérir de l’expérience réelle de travaille tout en complétant leurs études.

Fonds base des Forces canadiennes (Lahr, Allemagne)

  • Collectivité
  • 1970-1994

La base des Forces canadienne (BFC) de Lahr a été établie le 1er juillet 1970 et englobe les deux détachements de Lahr et Baden-Soellingen. Le 1er novembre 1979, la BFC Europe a été renommée BFC Lahr. Cette dernière contient quatre branches principales : les opérations de la base, l’administration de la base, les services techniques de la base et le contrôleur de la base. La BFC Lahr a été démantelée le 15 août 1994.

Fortier, Robert

  • Personne
  • 1950

Né le 17 avril 1950, Robert Fortier vit pendant plusieurs années au lac Nassau, situé à environ 50 kilomètres à l’ouest de Hearst. De 1950 à octobre 1952, son père, Fortunat Fortier, travaille comme forgeron pour la compagnie Henry Selin Forest Product et la famille habite dans le village forestier communément appelé Selin. En 1952, son père entre à l’emploi de la Transcontinental Paper Company, dont les installations avoisinent le village forestier. La famille Fortier s’installe alors dans une maison de la compagnie Transcontinental. Accompagné de ses parents, de ses sœurs Gisèle et Solange et de ses frères Denis et Noël, Robert y vit, de 1952 à 1961. À son arrivée dans le Nord-Est ontarien, la famille Fortier s’est d’abord installée à Opasatika. Elle conserve sa maison d’Opasatika, pendant qu’elle vit au lac Nassau. Durant son enfance et sa jeunesse, Robert Fortier a été témoin de l’évolution du village d’Opasatika et de la compagnie Henry Selin Forest Products, qui possédait, à l’époque, la scierie la plus importante de la région.

En 2016, Robert Fortier a légué sa collection de photos numériques au Centre d’archives de la Grande Zone argileuse.

Fournier, Marcel, 1946-

  • Personne
  • 1946-

Marcel Fournier (1946-) est un historien et généalogiste distingué et auteur de dix-huit publications et d'une cinquantaine d'articles en histoire et en généalogie. Il est considéré un expert de l’histoire de peuplement au Canada. Il a commencé à travailler pour le gouvernement du Québec en 1970 et plus tard il a travaillé pour la Bibliothèque nationale du Québec pendant dix ans. En 1990 il a été nommé membre honoraire national de l’Association Québec-France et en 1995 il a reçu un prix pour son contribution exceptionnel à l’histoire franco-québécoise. Entre 1999 et 2007 Fournier a été président de la Société généalogique canadienne-française. Depuis 2006 il dirige le Projet Montcalm sur la reconstitution des rôles des soldats de Montcalm qui ont combattu en Nouvelle-France lors de la guerre de Sept Ans.

Fédération des aînés et des retraités francophones de l'Ontario

  • Collectivité
  • 1978

La Fédération des aînés et des retraités francophones de l'Ontario (FAFO) a été fondée en 1978. Cet organisme œuvre auprès des francophones et des francophiles de 55 ans et plus, domiciliés en Ontario. La FAFO a pour mandat de « promouvoir les intérêts de tous les aînés et retraités francophones de l'Ontario ». Sa mission est fondée sur les objectifs suivants : « […] promouvoir et défendre les intérêts des aînés et des retraités francophones; identifier les besoins et conscientiser les divers paliers de gouvernements à ces besoins et aux services qui les combleront; coordonner les actions des intervenants gouvernementaux, associatifs et privés face à sa clientèle; offrir des services de communication, d'information, de sensibilisation et de formation à ses membres, notamment à la relève (jeunes et nouveaux retraités); favoriser un bénévolat actif et engagé, ainsi qu'une ouverture aux autres et au monde; former des alliances et des partenariats ponctuels ou de longue durée avec tout autre organisme ontarien, canadien ou international, ayant des buts ou une clientèle similaires et compatibles. » Ses champs d'intervention comprennent les domaines de la santé et du logement, la défense et la promotion des droits des aînés et des retraités, la justice et la sécurité pour eux. Ses réalisations sont nombreuses et couvrent plusieurs aspects tels : l'éducation et la formation (cours de leadership, ateliers sur les lois, la psychologie, la santé); la défense des droits (par exemple, les protestations contre les fermetures et réductions de services, les compressions budgétaires dans les services de santé, la préparation d'un mémoire visant l'élimination des frais bancaires imposés aux clubs d'âge d'or). C'est aussi par le biais de foires d'information et d'ateliers (aussi bien que par l'humour et le théâtre d'intervention que la FAFO informe et sensibilise ses membres. Elle collabore et reçoit le soutien de plusieurs ministères et organismes, dont Patrimoine canadien, Nouveaux Horizons, Conseil canadien de l'Apprentissage, le Secrétariat aux Affaires des personnes âgées de l'Ontario, Fondation Trillium et le ministère des Affaires civiques de l'Ontario. La Fédération couvre tout le territoire de l'Ontario et affirme ainsi son leadership par rapport aux autres organismes qui desservent la francophonie. Parmi ces organismes, elle compte le plus grand nombre de membres, plus de 10 000, répartis dans 83 clubs, dont certains affiliés, dans les villes et les campagnes de l'Ontario. Pour joindre ses membres, la Fédération diffuse son journal Vivre+ (6 fois par année), son bulletin en ligne L'Estafette (bimensuel), et elle veille à sa promotion et à la communication au moyen des médias parlés et écrits. La FAFO intervient au niveau municipal par l'intermédiaire de ses clubs et de ses membres locaux. Elle participe également à plusieurs comités provinciaux et défend les intérêts de ses membres dans plusieurs dossiers. D'ici 2010, la FAFO vise, entre autres : à devenir incontournable pour tous les interlocuteurs; atteindre un effectif de 20 000 membres et plus; et refléter mieux la diversité ethnoculturelle de la société. Sources : le site Web de la FAFO, http://www.fafo.on.ca/; notes de visite au siège social de la FAFO; des extraits du manuscrit de François-Xavier Simard, La Force de l'âge, Trentième anniversaire de fon dation de la Fédération des aînés et des retraités francophones de l'Ontario (FAFO) 1978-2008, (paru aux Éditions du Vermillon en avril 2008).

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