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Personne/organisation

Pouliot, Marie-Crescence

  • Personne

Pouliot, Marie-Crescence. Mariée à Georges Bouchard, agronome, professeur, homme politique et auteur, le 24 août 1915. Sources : Dossiers administratifs CRCCF; Dictionnaire des oeuvres littéraires du Québec, tome II, p. 908.

Regroupement des intervenantes et intervenants francophones en santé et en services sociaux de l'Ontario

  • Collectivité

Regroupement des intervenantes et intervenants francophones en santé et en services sociaux de l'Ontario. Colloques sur l'état des services en français en Ontario organisés par l'Association canadienne-française de l'Ontario, en juin 1987 et en novembre 1988. À la suite du Grand Rassemblement pour l'entrée en vigueur de la Loi de 1986 sur les services en santé en Ontario, le 18 novembre 1989 à Toronto, embauche de deux consultants et mise sur pied d'un comité consultatif pour définir la mission et les objectifs du Regroupement. Installation du secrétariat du Regroupement à Toronto en novembre 1990. Congrès de fondation du Regroupement, le 12 et 13 novembre 1993, avec l'élection d'un premier conseil d'administration avec Omer Deslauriers à la présidence. Mission : « promouvoir le communication entre les membres et les aider à contribuer à l'amélioration de la prestation des services en français en Ontario ». Objectifs : 1) « mettre en place un solide réseau d'échanges d'information à l'échelle provinciale »; 2) « favoriser la tenue d'activités de formation et l'élaboration d'outils linguistiques »; 3) « servir de porte-parole afin de promouvoir les intérêts des membres en ce qui a trait à la santé et les services sociaux »; 4) « offrir un appui administratif et organisationnel aux membres ». Composition : membres individuels et associations professionnelles francophones dans les domaines de la santé et des services sociaux. Effectifs : Regroupement des audiologistes et orthophonistes francophones de l'Ontario (RAOFO), Regroupement des diététistes francophones de l'Ontario (RDFO), Association des éducatrices et éducateurs francophones des services à l'enfance de l'Ontario (AEFSEO), Regroupement des ergothérapeutes francophones de l'Ontario (REFO), Regroupement des hygiénistes dentaires francophones de l'Ontario (RHDFO), Groupe des infirmières et infirmiers francophones de l'Ontario (GIIFO), Regroupement des physiothérapeutes francophones de l'Ontario (RPFO), Association francophone des psychologues de l'Ontario (AFPO), Regroupement francophone des techniciennes et techniciens en éducation spécialisée de l'Ontario (RFTESO), Association des travailleuses et travailleurs sociaux de l'Ontario (ATTSO, comité francophone). Source : Historique du Regroupement, 2000.

Regroupement des éditeurs canadiens-français

  • Collectivité
  • 1989-

Le Regroupement des éditeurs canadiens-français (RÉCF). Fondé en 1989, sous la direction générale de la Fédération culturelle canadienne-française; direction générale autonome, 2001. Regroupement de seize éditeurs francophones, répartis à travers sept villes dans quatre provinces, dont trois au Nouveau-Brunswick, neuf en Ontario, deux au Manitoba et un en Saskatchewan. Siège social à Ottawa. Mission : au début, permettre aux éditeurs francophones actifs à l'extérieur du Québec, de se regrouper afin de mener des actions concertées, tant sur le plan de la promotion et de la commercialisation, stand à certains salons du livre (Montréal, Québec, Outaouais), programme de commercialisation au Québec; par la suite, promotion, représentation politique et développement professionnel. Activités : campagne de promotion annuelle (Accents du Canada français), coordonne la participation des éditeurs à plusieurs salons du livre, collabore avec différents événements littéraires au Québec et au Canada français; diffusion, catalogue grand public (Livres, Disques, Etc.); site Internet, accès à tous les fonds littéraires des éditeurs membres. Structure : Bureau de direction de quatre personnes, élus par les éditeurs membres, qui assurent une représentation dans les trois grandes régions visées par le RÉCF : l'Atlantique, l'Ontario et l'Ouest, 2005; équipe de quatre personnes, Ottawa; un agent commercial et une relationniste, Montréal (Bureau de Zof Montréal). Partenaires : Conseil des Arts du Canada, Ministère du Patrimoine canadien; Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes, Société Radio-Canada; partenaires associés, Association des auteurs et auteures de l'Ontario français, Association nationale des éditeurs de livres, Association pour l'exportation du livre canadien, Fédération culturelle canadienne-française; Festival international de littérature, Festival international de poésie de Trois-Rivières, Maison de la poésie; Union nationale des écrivains québécois. Sources : RÉCF [site Web], www.recf.ca; dossier d'offre de don, histoire administrative, liste des dossiers.

Richard, Béatrice

  • Personne
  • fl.1995-1996

Béatrice Richard est une journaliste québécoise qui a décidé d'étudier les Canadiens français pendant la Deuxième Guerre mondiale. Comme elle fait un doctorat, elle connaît bien les événements et elle a construit les entrevues orales pour prendre connaissance de la mémoire des vétérans.

Robert Yergeau

  • Personne
  • 25 décembre1956-5 octobre 2011

Yergeau, Robert. Professeur, auteur et éditeur. Cowansville (Québec), 25 décembre 1956 - Gatineau (Québec), 5 octobre 2011. Études : Collège de Sherbrooke, D.E.C., 1976; Université de Sherbrooke, B.A., 1979, M.A., 1981, et Ph.D., 1985, en études françaises. Boursier du ministère des affaires culturelles du Québec, 1981-1982, il se consacre à l'écriture. Chargé de cours, Université de Sherbrooke, 1983-1984. Professeur, Collège universitaire de Hearst (aujourd'hui Université de Hearst), 1984-1989; Professeur, Université Laval (Québec), Département des littératures, 1996-1997. Université d'Ottawa, Département des lettres françaises (aujourd'hui Département de français), professeur adjoint, 1989-1992, professeur agrégé, 1992-2005, et professeur titulaire depuis 2005. Il a fondé la revue Atmosphères, 1988-1990, et les Éditions du Nordir, 1988, qu'il dirige encore. Publications : L'Oralité de l'émeute, poésie, 1981; Présence unanime, poésie, 1981; Déchirure de l'ombre suivi de Le poème dans la poésie, poésie, 1982; L'Usage du réel suivi de Exercices de tir, poésie, 1986; Le Tombeau d'Adélina Albert, poésie, 1987; Prière pour un fantôme, poésie, 1991; À tout prix. Les prix littéraires au Québec, essai, 1994; Art, argent, arrangement. Le mécénat d'État, essai, 2004; Dictionnaire-album du mécénat d'État, essai, 2008. Il a dirigé, entre autres, les publications suivantes : Itinéraires de la poésie. Enjeux actuels en Acadie, en Ontario français et dans l'Ouest canadien, actes du colloque tenu à l'Université d'Ottawa les 14 et 15 mars 2003, 2004; Roger Bernard, À la défense de Montfort, 2000; Le Nordir. Dix ans de création et de réflexion en Ontario français, 1988-1998, choix de textes par Robert Yergeau, 1998. Il a publié également plusieurs chapitres de livre ainsi que des poèmes, proses, articles et comptes rendus dans de nombreux périodiques dont University of Toronto Quarterly et Lettres québécoises où il tient une chronique régulière de poésie, Études françaises, Liaison, Tangence, Ellipse, Moebius, , Ruptures, Estuaire, Voix et images, , Livres et auteurs québécois, La Nouvelle Barre du Jour. Ses poèmes figurent dans quelques anthologies et numéros spéciaux de revues publiés au Canada et à l'étranger. Il a participé à divers colloques et rencontres; il a été membre ou a présidé de nombreux jury. Il est membre du Studio coopératif Premières Lignes, maison d'édition de bandes dessinées de Gatineau, où il codirige la collection « microcosme ». Prix : Prix Gaston-Gouin 1980, pour un recueil inédit (L'Oralité de l'émeute, 1981); Premier Prix de l'Alliance française d'Ottawa-Hull 1990, pour «Contre-offense», recueil de poèmes inédit; finaliste au Prix Émile-Nelligan 1986, pour L'Usage du réel, poésie. Sources : curriculum vitae de Robert Yergeau et les sites Web suivants, consultés le 22 avril 2010, Dictionnaire des auteurs de langue française en Amérique du Nord (1989), L'ÎLE - l'infocentre littéraire des écrivains québécois, Université d'Ottawa - Département de français, Studio coopératif Premières lignes.

Rouleau, Normand

  • Personne
  • 1940-2010

Normand Rouleau occupa le poste d’adjoint exécutif du Coordonateur du Comité de la Sécurité olympique de 1975 à 1976. Né le 6 janvier 1940 à La Sarre, Québec, Normand Rouleau s’enrollait dans l’Armée canadienne (Régulière) au mois de septembre 1960. Il fut promu au rang de Second-Lieutenant au mois d’août 1960, Lieutenant au mois de septembre 1963, Capitaine au mois de septembre 1967, Major au mois de mai 1972 et Lieutenant-Colonel au mois de mai 1980. Le 5 janvier 1975, il fut nommé adjoint exécutif du Coordonateur du Comité de la Sécurité olympique (Le Comité Organisateur des Jeux olympiques), un poste qu’il occupa jusqu’au mois d’août 1976. En tant que tel, il supervisa le sous-comité sur des points vitaux et procura une liaison avec des agences de sécurité ontariennes. Il fut responsable du support de personel de quatre forces policières et du budget de la sécurité olympique. Finalement, il prépara des conférences et la correspondence pour le Coordonateur du Comité Principal de Sécurité Publique des Jeux olympiques. Normand Rouleau prit sa retraite des Forces canadiennes le 16 septembre 1988.

Saint-Pierre, David

  • Personne
  • 1977-

David Saint-Pierre est né le 8 juillet 1977. Il a complété son doctorat en histoire en 2005 à l’Université du Québec à Montréal. Il s’est spécialisé dans l’étude du communisme. Il travail présentement comme historien.

Sarty, Roger Flynn, 1952-

  • Personne
  • 1952-

Roger Flynn Sarty (1952-) était le chef de l’équipe d’histoire navale du Service historique (devenu la Direction - Histoire et patrimoine en 1996) du Quartier général de la Défense nationale (QGDN). Né à Halifax en Nouvelle-Écosse, il étudie à l’Université de Toronto où il obtient son baccalauréat en histoire en 1975. Il poursuit ses études universitaires en histoire et obtient sa maîtrise de l’Université Duke, en 1976, et termine son doctorat à l’Université de Toronto en 1982. Spécialiste en histoire militaire, il est l’auteur des livres “The Maritime Defence of Canada”, “ Le Canada et la Bataille de l’Atlantique ” et co-auteur de “Tin Pots and Private Ships: Canadian Naval Forces and German Sea Raiders, 1880-1919”, “Un pays dans la gêne : le Canada et le monde en 1939 ” et “Guardian of the Gulf: Sydney, Cape Breton and the Atlantic Wars”.

Sebisty, J.J.

  • Personne
  • 1919-1991

John Joseph Sebisty, de la région d’Hamilton, s’est engagé dans l’Aviation royale canadienne (ARC) le 16 juillet 1941. Sebisty a fait sa formation au dépôt des effectifs de Saint-Hubert, au Québec, au dépôt des effectifs de Valcartier, aussi au Québec, au camp militaire de Debert, en Nouvelle-Écosse (service de garde), à l’École préparatoire d’aviation no 3 à Victoriaville, au Québec, à l’École de pilotage élémentaire no 4 de Windsor Mills, au Québec, et à l’École de pilotage militaire no 9 à Summerside, à l’Île-du-Prince-Édouard. Sebisty a reçu de la formation sur les types d’aéronefs suivants : le Fleet Finch II, le N.A. Harvard II, le Hurricane II et le Hurricane I. En août 1942, il a intégré l’Unité d’entraînement opérationnel (OTU) no 1 à la station de l’ARC de Bagotville, au Québec. En novembre 1942, il a été transféré à l’OTU de la base Milfield, à Northumberland, de l’Aviation royale (RAF), et au champ satellite de la base de Brunton. Il a terminé sa formation opérationnelle en juillet 1943 à la base du RAF à Peshawar, en Inde, où il a perfectionné son pilotage du Harvard II et pris les commandes, pour la première fois, du bombardier Vultee Vengeance. Pendant sa formation à Peshawar, il a gagné le premier prix d’un concours de bombardement en piqué. Sa formation terminée, il a été affecté à l’unité « Ferry control » de la base du RAF à Mauripur, en Inde, en septembre 1943. Le mois suivant, il a joint le 110e escadron aux terrains d’aviation Digri et Kumbirgram, où il a participé à des missions de bombardement sur des cibles japonaises. Le 11 août 1944, Sebisty a eu un accident au décollage, à la base d’Aboukir, alors qu’il était aux commandes d’un Vultee Vengeance. L’écrasement a fait l’objet d’une enquête, et a cloué Sebisty au sol pendant une période d’environ 11 semaines. Les résultats de l’enquête n’ont pas été clairs. En juin-juillet 1945, Sebisty a suivi un cours (spécial) en administration pour officiers (No. 14 Officers’ Administrative Course – Class C). Il a été honorablement libéré de l’Aviation royale canadienne le 27 février 1946. Bien décoré, il a reçu le Burma Star (Royaume-Uni), l’Étoile 1939-1945, la Médaille canadienne du volontaire, et la Defense Medal (Royaume-Uni). Après la guerre, il semble avoir obtenu un diplôme en génie métallurgique de l'Université de Toronto en 1951. Sebisty aurait travaillé au ministère de l’Énergie, des Mines et des Ressources dans les laboratoires de technologie des métaux et il a été nommé au Temple de la renommée de l`American Galvanizers Association en 1978.

Serraillier, Lucien

  • Personne
  • 18-- - 19--

Serraillier, Lucien. [18--]-[19--?]. [Traducteur]. Source : Fonds Lucien-Serraillier.

Société franco-ontarienne d'histoire et de généalogie

  • Collectivité
  • novembre 1980

La Société franco-ontarienne d'histoire et de généalogie (SFOHG) est fondée en novembre 1980. À l'initiative de Jean-Claude Imbeault et Yvette Bigras lors d'une rencontre au congrès de l'Association canadienne-française de l'Ontario, l'idée de créer une société généalogique franco-ontarienne est lancée. LA SFOHG est le premier organisme à but non lucratif à recevoir une charte ontarienne en français le 21 avril 1981. Le premier conseil d'administration au niveau provincial se tient en juin 1981 et son lancement officiel à lieu en novembre 1981. La mission de la SFOHG a pour but de valoriser la fierté et l'appartenance aux origines et au patrimoine franco-ontarien. Pour ce faire, la Société a développé des outils sur mesure pour ses membres : des centres de recherches généalogiques, des publications des répertoires des registres de paroisses et de cimetières, et également des ouvrages écrient par ses membres sur la communauté franco-ontarienne relatant la création et le développement de l'Ontario et du pays en général. La Société publie son propre bulletin Le Chaînon dès 1983. La SFOHG organise aussi des rencontres et des colloques afin de favoriser l'échange entres ses membres, en plus de collaborer avec d'autres organismes concernés par l'histoire et la généalogie tant en Ontario, au Canada et à l'étranger. La SFOHG est composée de treize sociétés régionales avec plus de 1200 membres à travers l'Ontario qui désirent exprimer leur fierté et leur attachement à leurs origines. Sa structure administrative est composée d'un Conseil d'administration provincial de 16 membres et d'une centaine de bénévoles chapeauté par une direction générale. La Société est financée par certains organismes publics et parapublics, dont le Ministère de la Culture de l'Ontario et Patrimoine canadien. Elle a reçu le statut d'organisme provincial de protection du patrimoine le 25 juin 1987. La Société est l'un des trois organismes communautaires majeurs du secteur du patrimoine en Ontario français, avec le Regroupement ders organismes du patrimoine franco-ontarien et le Centre franco-ontarien de folklore (Sudbury). Sources : site Web de la SFOHG, listes des documents de la Société; Jean-Yves Pelletier « La Société franco-ontarienne d'histoire et de généalogie : vingt ans d'histoire (1981-2001) », 2002.

Somain, Jean-François

  • Personne
  • 20 avril 1943-15 mai 2011

Somain, Jean-François [né Somcynsky; pseud. Christian Vasneil]. Auteur, économiste et diplomate. Paris (France), 20 avril 1943 – La Pêche (Québec), 15 mai 2011. Marié à Micheline Beaudry, 1968. Après ses six premières années à Paris, son enfance et son adolescence à Buenos Aires (Argentine), il arrive à Montréal (Québec) en 1957; s'établit à Ottawa (Ontario) en 1965 et vit au lac Bell (La Pêche, Québec) depuis 1995. Obtient une maîtrise en économie de l'Université d'Ottawa en 1970. Chef de la section des statistiques du ministère des Finances du Canada pendant un an et demi pour ensuite faire carrière au ministère des Affaires étrangères du Canada; a séjourné en Argentine, au Sénégal, en Indonésie et au Japon; a pris sa retraite en 1998. Commence à écrire à l'âge de 15 ans, des poèmes et des nouvelles et un an plus tard, un premier roman et des pièces de théâtre, dont un « sketch » intitulé Olympiens 59 monté à l'École normale Jacques-Cartier; fonde la revue La Forge en 1960; auteur de trente-cinq romans, de six recueils de nouvelles, d'un recueil de poésie et d'une centaine de nouvelles, poèmes, articles et textes divers parus dans des revues, des recueils et des anthologies au Québec, en France, en Belgique et au Japon. Publications : Les rapides (roman), 1966; Encore faim (roman), 1971; Les grimaces (nouvelles), 1975; Le diable du Mahani (roman), 1978; Les incendiaires (roman), 1980; Peut-être à Tokyo (nouvelles), 1981; Trois voyages, 1982; La planète amoureuse, 1982; Vingt minutes d'amour (roman), 1983; La frontière du milieu (roman), 1983, prix Esso du Cercle du Livre de France; J'ai entendu parler d'amour (nouvelles), 1984; Un tango fictif (roman), 1984; Les visiteurs du pôle Nord (roman), 1987, prix Louis-Hémon de l'Académie du Languedoc (France); Sortir du piège (roman), 1988; Dernier départ (roman), 1989; Vivre en beauté (nouvelles), 1989; Tu peux compter sur moi (roman jeunesse), 1990, traduit en japonais en 1998; Le nuit du chien-loup (roman), 1990; La vraie couleur du caméléon (roman), 1991; L'insolite, Les Records (nouvelles jeunesse), 1991; Parlez-moi d'un chat (roman jeunesse), 1992; Le baiser des étoiles (roman jeunesse), 1992; Du jambon d'hippopotame (roman jeunesse), 1992; Le soleil de Gauguin (roman), 1993; Le secret le mieux gardé (roman jeunesse), 1993; Moi, c'est Turquoise (roman jeunesse), 1994; Le sourire des mondes lointains (roman jeunesse), 1995; La traversée de la nuit (roman jeunesse), 1995; Une affaire de famille (roman), 1995; Karine (roman), 1996; Le jour de la lune (roman jeunesse), 1997; La main du temps (roman jeunesse), 1998; Les ailes de lumière (roman jeunesse), 1998; Le fleuve des grands rêves (roman jeunesse), 1999; Un baobab rouge (roman), 1999; Le chien de Shibuya (roman jeunesse), 2000; La naissance du monde (roman), 2000; Le ballon dans un cube (récits et nouvelles); La semaine des diamants (roman jeunesse), 2001; L'Univers comme jardin (roman), 2002; Retrouver Jade (roman jeunesse), 2003; Tranches de soleil (roman), 2003; Orages en fin de journée (roman jeunesse), 2004; La vie, sens unique (roman), 2004. A collaboré entre autres à L'échange (journal étudiant de l'École normale Jacques-Cartier, à La Forge, à Liberté, aux Écrits du Canada français, à La Rotonde, à Imagine... et à Solaris. Également auteur d'une vingtaine de scénarios, de nouvelles et de pièces de théâtre pour la radio et la télévision de la Société Radio-Canada. Prix Solaris en 1981 pour sa nouvelle 2500; deux prix Boréal en 1982, meilleure nouvelle de science-fiction pour Le cœur du monde bat encore et meilleure nouvelle fantastique pour Un départ difficile; second prix au concours de nouvelles de Radio Canada en 1989 pour Le déjeuner sur l'herbe; une mention honorable de l'Académie du Languedoc en 1992 pour son roman La vraie couleur du caméléon ; invité d'honneur au Salon du livre de l'Outaouais en 2002; membre de jurys du Conseil des arts du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec. Membre de l'Union des écrivains québécois (UNEQ), de l'Association des auteures et des auteurs de l'Ontario français (AAOF), de l'Association des auteures et des auteurs de l'Outaouais (AAAO), de la Société des auteurs de radio et télévision (SARTEC), des Poètes, essayistes et nouvellistes (P.E.N.). Sources : site Internet de l'AAOF et de Jean-François Somain.

Station de réception radio sans fil de Yamachiche

  • Collectivité
  • 1925 - 1975-06-23

Les avantages des ondes radio courtes, par rapport aux ondes longues, pour l’émission de télégrammes sont devenus évidents dès le début des années 1920. Le gouvernement britannique a décidé d’établir un réseau télégraphique, le « Imperial Wireless Chain », pour relier tout l’empire britannique. La compagnie Marconi’s Wireless Telegraph Co. Ltd. et sa filiale canadienne, la Marconi Wireless Telegraph Co. of Canada (qui deviendra la Canadian Marconi Co. en 1925), ont établi une station émettrice à Drummondville, au Québec, ainsi qu’une station de réception à Yamachiche, près de Trois-Rivières, également au Québec. Les télégrammes et les télex reçus par la station, pour distribution au Canada, étaient retransmis à des entreprises de télécommunications déjà en place à Montréal. La station de Yamachiche a également servi de poste de recherche, de réparation et de fabrication d’équipement radio pour Marconi.

Les services de télégraphie sans fil reliant Londres au Canada, et même à l’Australie, ont vu le jour en 1926. Avec les percées technologiques en téléphonie, les services radiotéléphoniques entre Londres et le Canada ont été ajoutés au réseau en 1932. Le réseau s’est peu à peu élargi vers d’autres destinations, et les radiotélécopies, surtout pour l’envoi de téléphotos, ont été possibles vers la fin des années 1930.

Après la Seconde Guerre mondiale, il a été décidé que les télécommunications internationales du Canada devaient être gérées par un organisme gouvernemental plutôt qu’une compagnie privée. La Société canadienne des télécommunications transmarines (SCTT), une société d’État, a donc été établie en 1950 pour prendre en charge les installations du groupe Marconi. Cela a mené à l’installation de nouveaux récepteurs à la station de Yamachiche. Des circuits de télétype et de radiotélétype (RTT) ont été mis en place pour assurer de nouveaux liens vers l’Allemagne, la France, l’Italie et les Bermudes. La SCTT a également établi un service de télécommunications sans fil vers l’Amérique du Sud et l’Europe. En 1968, la SCTT a atteint son apogée, administrant six réseaux radiotéléphoniques et neuf réseaux de radiotélétype.

Les avancées technologiques ont continué de changer le domaine des télécommunications. Des câbles sous-marins de haute capacité qui transportaient des canaux multiples de transmission de la voix et des données, comme le câble TAT-1 entre le Royaume-Uni et le Canada, ont été inaugurés en 1956. Au milieu des années 1960, l’arrivée de la communication satellite commerciale a diminué davantage le rôle des stations de Drummondville et de Yamachiche. Lorsque les services de télécommunications sans fil ont cessé, le 23 juin 1975, seule la ligne vers le Groenland était toujours active. Cette même année, la SCTT est devenue Téléglobe Canada. Le bâtiment qui abritait la station de Yamachiche est alors passé aux mains d’un fabricant de meubles. En 2011, l’immeuble a été détruit par un incendie.

Sullivan, Kenneth H., 1922-

  • Personne
  • 1922-08-21 -

Kenneth H. Sullivan est né le 21 août 1922 à Toronto, en Ontario. Après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires au St. Michael’s College, il a suivi une formation sur l’entretien d’aéronefs (Senior Aircraft Course) offert à la Central Technical School. Il a commencé sa carrière en 1940 en tant que mécanicien d’aéronefs à la compagnie Leavens Brothers Air Services. Il a intégré l’Aviation royale du Canada (ARC) en 1943, comme mécanicien de bord. Il a ensuite travaillé au ministère des Transports, où il a été observateur météorologique de 1944 à 1945. Après la guerre, il a fréquenté l’Université de Toronto, obtenant son baccalauréat ès arts en génie aéronautique en 1949. De 1947 à 1949, il a travaillé, l’été, pour la société Kenting Aviation. Après son diplôme, A.V. Roe l’a engagé en tant qu’installateur. Il s’est fait embaucher à la société Pratt & Whitney Canada en 1951, à Longueuil, où il faisait partie de l’équipe de vente. Il a peu à peu gravi les échelons, et en 1966, il a été invité à suivre un cours de 11 mois au Collège de la Défense nationale à Kingston, en Ontario; la formation était subventionnée par le ministère de l’Industrie, Sullivan étant l’unique représentant du secteur industriel canadien. Il faisait partie d’une trentaine de militaires du Canada, du Royaume-Uni et des États-Unis inscrits à une série de programmes d’études de niveau supérieur qui comprenaient notamment des visites d’installations militaires en Amérique du Nord, ainsi que des activités sur le terrain d’étude des conditions dans plusieurs pays européens, asiatiques et africains. En 1971, il a été nommé au conseil d’administration de la société Pratt & Whitney. Au moment de sa retraite en 1984, il était vice-président principal, marketing et services après-vente. En 1989, il a publié, avec Larry Milberry, un livre intitulé Power: The Pratt & Whitney Canada Story.

Sénécal, F.-A.

  • Personne

Sénécal, F.A. Agriculteur de Plantagenet (Ont.). Père de Jean-Marie Sénécal; grand-père de Claire Sénécal, épouse d'André Vachet. Délégué de la paroisse de Plantagenet au congrès de fondation de l'Union des cultivateurs franco-ontariens, Ottawa, 16 et 17 avril 1929. Sources : Dossiers administratifs CRCCF; Fonds Union des cultivateurs franco-ontariens.

Taschereau, J.C.A. Alexandre (Joseph Charles Auguste Alexandre)

  • Personne
  • fl.1951-1983

J.C.A. Alexandre Taschereau était le Directeur de l'enseignement des langues au quartier général de la Défense nationale de 1969 à 1982. Il s'enrôle en 1951 avec le 3e bataillon du Royal 22e Régiment et sert en Corée avec ce bataillon l'année suivante. En 1955, il agit comme adjoint au chef-instructeur au dépôt du R22eR. De 1957 à 1959, il est en service avec le 2e bataillon du R22eR. En 1964, il est responsable du recrutement pour la région de l'Est du Québec et en 1965, il est muté au quartier général de l'Est (M). En 1966, il devient commandant d'escadron au Collège militaire royal de St-Jean. Deux ans plus tard, il part pour Toronto, où il suit un cours au Collège d'état-major. En août 1969, il est nommé Directeur de l'enseignement des langues au quartier général de la Défense nationale et il conserve cette position jusqu'à sa retraite en juin 1982. Il est également membre du comité consultatif sur le bilinguisme et le biculturalisme. En 1973, il est promu lieutenant-colonel et il est décoré de l'Ordre du mérite militaire.

Taylor, James Henry, 1921-

  • Personne
  • 1921-07-09 -

James Henry Taylor est né le 9 juillet 1921 à East Kelowna, en Colombie Britannique. Avant son service pendant la Seconde Guerre mondiale, il a travaillé et été gestionnaire dans des stations fruitières de la vallée de l’Okanagan. Il s’est engagé dans l’Aviation royale canadienne (ARC) le 4 décembre 1942. Il a suivi une formation à l’École de radiotélégraphie no 4 à Burtch, en Ontario, du 14 au 24 novembre 1943. Il s’est entraîné à bord de plusieurs aéronefs, y compris le Noorduyn Norseman, le DH-82C Tiger Moth et le N.A. Yale. Du 17 janvier au 16 juin 1944, il a poursuivi sa formation à l’École d’observation aérienne no 8, à L’Ancienne-Lorette, au Québec, où il a piloté des aéronefs Anson V d’Avro. Il est ensuite allé à l’Unité d’entraînement opérationnel no 8 à Greenwood, en Nouvelle-Écosse, du 1er septembre au 17 octobre 1944, où il s’est exercé à bord de DH 98 Mosquito. Il a par la suite été affecté à l’Unité d’entraînement opérationnel no 13 à Harwell, Oxfordshire, au Royaume-Uni, du 30 décembre 1944 au 21 février 1945, où il a été membre d’équipage dans des appareils Anson et DH 98 Mosquito. Du 8 mars au 6 juillet 1945, il a été affecté à l’Escadron no 107 de l’ARC, à l’aérodrome A-75 Cambrai-Épinoy. Il a ensuite été affecté à l’Escadron no 435 de l’ARC à Down Ampney, Gloucestershire, au Royaume-Uni, du 1er novembre 1945 jusqu’au 2 mars 1946, où il a piloté des aéronefs Douglas Dakota. L’adjudant de 1re classe Taylor a été libéré avec honneurs de l’ARC le 14 mai 1946. Il a rencontré et épousé Eileen Kelly de Balleycotton, en Irlande, pendant la guerre. Eileen est venue retrouver James Henry Taylor au Canada après la guerre, et ils ont eu quatre enfants. Il a renoué avec son travail dans les stations fruitières de l’Okanagan, tout en remplissant les fonctions de magistrat non juriste de la région. Il a été shérif à Nanaimo jusqu’à sa retraite.

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