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Personne/organisation

Canada. Ministère de la Défense nationale. Équipe de restructuration - Gestion, commandement et contrôle

  • Collectivité
  • 1995-1997

L'équipe de restructuration - Gestion, commandement et contrôle (ERGCC) a été mise en place par le Quartier général de la Défense nationale en février 1995. Le mandat de l'équipe était d'implanter les changements définis par le Livre blanc de 1994 en offrant des options structurelles pour le quartier général au Comité de gestion de la Défense. L'équipe devait aussi élaborer des propositions en vue des changements institutionnels. L’ERGCC devait coordonner les changements liés à la réorganisation du logement, du personnel, des méthodes de travail et de la comptabilité. Le vice-chef d'état-major était la personne de première responsabilité. Les commandants des forces maritime, terrestre et aérienne, ainsi que le groupe des directeurs étaient les agents chargés de l'institution. L’ERGCC fut abrogée en juin 1997, lorsque ses activités furent transférées au Directeur général - Services du renouveau de la gestion.

Canada. Ministère de la défense nationale. Centre d'analyse et de recherche opérationnelle

  • Collectivité
  • 1974-

Le Centre d’analyse et de recherche opérationnelle, jusqu’en 1974, faisait partie du Conseil de recherches pour la défense (CRD) et était connu sous le nom de Centre d’analyse pour la défense (CAD). Après que le Groupe d’étude de la gestion eut passé en revue la structure du Quartier général de la Défense nationale, le CARO a été retiré des autres composantes du CRD et confié au sous-ministre adjoint (Politiques). Le CARO a deux fonctions principales : la recherche opérationnelle et la recherche en matière de questions stratégiques touchant la défense. La Division de la recherche opérationnelle est responsable de la première tâche et fait des recherches sur le choix, l’usage et l’optimisation des systèmes d’armes par les unités de campagne. La Division d’analyse générale s’emploie à la recherche stratégique pour le compte du CARO et se penche en plus sur les problèmes politiques, sociaux et économiques auxquels doivent faire face les Forces canadiennes.

Canada. Parlement. Chambre des communes. Comité permanent de la défense nationale et des anciens combattants

  • Collectivité
  • 1989-

Le Comité permanent de la défense nationale et des anciens combattants de la Chambre des communes a été créé en 1989 avec l’adjonction des Anciens combattants au mandat du Comité permanent de la défense nationale, qui a été créé en 1986. Le Comité a continué d'avoir effet jusqu’en avril 2006, quand la Chambre des communes a adopté une motion visant à créer un Comité permanent de la défense nationale et un Comité permanent des anciens combattants. Le mandat du Comité était d’examiner toutes les questions relatives au mandat, à l'administration et au fonctionnement du ministère des Anciens combattants et n’importe quelles questions soumises par la Chambre des communes.

Canada. Parlement. Chambre des communes. Sous-comité chargé d'étudier les Forces armées de réserve du Comité permanent des affaires extérieures et de la défense nationale

  • Collectivité
  • 1981-

Le sous-comité chargé d'étudier les Forces armées de réserve du Comité permanent des affaires extérieures et de la défense nationale a été créé en mars 1981 pour étudier la situation, la capacité et le rôle des Forces armées de réserve et rendre compte au Comité pour le 7 décembre 1981. Le sous-comité a été autorisé à garder les services de conseillers et autres services professionnels, sténographiques ou administratifs nécessaires pour le travail.

Canada. Parlement. Chambre des communes. Sous-comité du développement international

  • Collectivité
  • 1974-1977

Le sous-comité du développement international de la Chambre des communes a été créé en 1974. Il examine et fait rapport sur l'éventail complet des politiques dans le domaine du développement international, en mettant l'accent sur les relations économiques entre les pays développés et les pays en développement.

Canadian Pacific Steamships Limited

  • Collectivité
  • 1921-1969

La compagnie de chemin de fer Canadien Pacifique ltée (CP Rail) a été constituée en 1881. Originalement fondé pour la construction du chemin de fer transcontinental au Canada, CP Rail a diversifié ses intérêts au fil du temps pour comprendre l’hôtellerie, le transport maritime et aérien, l’extraction et les télécommunications. CP Rail a établi sa division de transport maritime, (Canadian Pacific Railway Steamship Services, ou CPSS), et a acheté trois navires qui ont été lancés dans les Grands Lacs en 1883, le tout pour appuyer la construction du chemin de fer.

La société CPSS s’est ensuite tournée vers l’océan Pacifique en affrétant des voiliers pour importer du thé et d’autres produits de la Chine et du Japon. Le premier chargement de produits est arrivé à Port Moody seulement trois semaines après la première traversée du continent par liaison ferroviaire régulière. L’objectif était d’éviter d’envoyer des wagons de marchandises vides vers l’est suivant la livraison de cargaisons dans l’ouest. La compagnie a décidé d’établir un service régulier de navires à vapeur dans l’océan Pacifique après avoir conclu un contrat avec le gouvernement britannique pour le service postal entre Hong Kong et le Royaume-Uni. Les contrats postaux finançaient les services de transport de passagers, bien que les activités de CP Rail allaient bientôt dépendre du flux d’immigrants au Canada. Le transport de marchandises était un volet secondaire à l’époque, alors que les navires à passagers transportaient également des produits en faible quantité, mais de valeur élevée.

En 1889, CPSS a commandé trois navires de 6 000 tonnes de la société Naval Construction & Armaments, à Barrow, au Royaume-Uni, pour la route du Pacifique. Il s’agissait de l’Empress of India, l’Empress of Japan et l’Empress of China. L’historien George Musk, au CP, a indiqué que le commerce ferroviaire généré par les activités des trois Empress dans le Pacifique a sans aucun doute évité la chute du CP, lequel avait mis la main sur de si nombreux circuits ferroviaires américains pendant les années de crise économique, de 1893 à 1895 (Musk, 1956, pp. 3-4).

CPSS a fait croître ses activités sur des nouvelles routes, d’abord en affrétant des navires ou en signant des accords avec des compagnies maritimes déjà en place, puis en achetant ou en faisant construire ses propres navires. Au début, CPSS dépendait d’autres compagnies pour les traversées de l’Atlantique Nord, mais le CP visait le contrôle de la dernière portion de la route entre l’Asie et le Royaume-Uni, et des pressions politiques pesaient sur la compagnie pour l’introduction de navires à vapeur plus rapides, afin de rivaliser avec les compagnies qui desservaient les ports américains. En 1903, CPSS a acquis huit navires à passagers et sept cargos de la ligne Beaver de la compagnie Elder Dempster afin d’entreprendre des services de transport de passagers et de marchandises dans l’Atlantique. La ligne Allan, qui détenait alors le contrat pour le service postal britannique, a présenté, en 1905, les premiers navires à turbines de gros tonnage dans l’Atlantique Nord. Pour demeurer concurrentiel, CPSS a commandé les navires à passagers Empress of Britain et Empress of Ireland, et a négocié la moitié du contrat pour le service postal, en 1906. Peu à peu, les deux compagnies ont commencé à collaborer. CP Rail a acheté la ligne Allan en 1909, et l’a exploitée de façon distincte jusqu’en 1915. C’est à cette époque que CPSS a assisté à sa première Conférence atlantique. Ces congrès du secteur du transport de passagers réunissaient des entreprises concurrentes et menaient à des ententes sur les tarifs de base. Le déclenchement de la Première Guerre mondiale a fait cesser la tenue de ces conférences. En 1921, la Conférence transatlantique reprenait le flambeau.

Cinquante-deux navires de la flotte CPSS ont été mis à la disposition à l’Amirauté britannique pendant la Grande Guerre. Ils étaient utilisés comme navires marchands armés ou transporteurs de cargaison ou de personnel. Quatorze navires ont été perdus à cause d’attaques ennemies ou d’accidents pendant la guerre, tandis que d’autres ont été vendus à l’Amirauté. Bien que les pénuries d’après-guerre aient ralenti les commandes de nouveaux navires, la compagnie a toutefois acheté quatre navires allemands confisqués en guise de réparation.

En 1915, le CP a converti CPSS en une société d’exploitation distincte dotée de sa propre structure organisationnelle et d’un conseil d`administration, nommée Canadian Pacific Ocean Services Limited (CPOS) et située à Londres, en Angleterre. La société a changé de nom – Canadian Pacific Steamships Limited (CPS) – en 1921. Cette nouvelle appellation reflétait mieux la totalité des services maritimes offerts par l’entreprise, y compris ses lignes dans les Grands Lacs et dans les lacs et rivières de la Colombie-Britannique. CPS a amorcé des activités de croisières l’année suivante en concluant un accord avec l’agence de voyages Frank C. Clark, à New York, visant l’affrètement de l’Empress of Scotland pour des croisières sur la Méditerranée. CPS a mis en service dix-neuf navires pendant cette période d’expansion des années 1920, malgré la concurrence féroce d’autres entreprises.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, 22 navires de CPS ont été mis à la disposition de l’Amirauté britannique. Ils ont servi au transport de troupes et de prisonniers de guerre et comme navires marchands armés et navires à passagers. Seulement cinq de ces navires ont repris le service après la guerre. Deux navires ont été vendus à l’Amirauté britannique, et les autres ont été endommagés ou ont coulé. Le personnel de CPS, y compris le président du Canadien Pacifique et de son conseil d’administration, sir Edward Beatty, ont été détachés à divers ministères fédéraux. Soixante et onze de ces employés ont été décorés pour leur service; 236 sont morts à la guerre.

En juin 1948, le siège de CPS a été transféré de Londres à Liverpool. La société n’a pas remplacé toute sa flotte de navires à passagers après la guerre, et a commencé à prendre des mesures de réduction des coûts. La croissance du transport aérien a rendu les services de CPS peu rentables, et les services de transport maritime pour passagers et les croisières ont cessé en 1971. La majeure partie des navires à passagers ont été vendus à des entreprises de croisières.

La société a alors entièrement réorienté ses activités vers le transport maritime de marchandises. Au début des années 1960, le transport de marchandises a été révolutionné par l’arrivée des conteneurs. CPS a envoyé en mer ses premiers navires porte-conteneurs en 1963. Malgré le fait que, dans le passé, le transport maritime était considéré comme un maillon qui alimentait les services ferroviaires, la compagnie a décidé, en 1968, que ses services maritimes seraient un centre de profits autonome. Le nom de la compagnie est devenu Canadian Pacific Ships en 1969, bien que la société soit restée une filiale du Canadien Pacifique. Son siège social est retourné à Londres. La compagnie a commandé et affrété de nouveaux navires. À partir du milieu des années 1980 jusqu’aux années 1990, CP Ships a pris de l’expansion grâce à l’acquisition de plusieurs lignes de desserte.

Avec la restructuration de sa société mère, le Canadien Pacifique Limited, CP Ships est devenue, à la fin septembre 2001, une société distincte inscrite en bourse. CP Ships a ensuite été achetée par TUI AG, en 2005, et son nom n’a plus été utilisé après 2006, lorsque ses services ont été incorporés à la division Hapag-Lloyd de TUI AG. C’est le groupe Eyecon Enterprises qui a acheté la marque de commerce Canadian Pacific Steamships et le droit d’utiliser son pavillon de compagnie à carreaux, en 2012; la compagnie s’est tournée vers le vêtement en 2013 (Wikipédia).

Capolupo, Patrick, 1968-

  • Personne
  • 1968-

Patrick Capolupo est historien. Il a complété sa Maîtrise en histoire à l’Université de Montréal en 1995. Sa thèse s’intitule La perception des services secrets américains du militarisme italien, entre 1925 et 1941. Parmi ses projets professionnels, M. Capolupo a effectué des entrevues orales avec des anciens combattants qui ont tous été, à un certain moment dans leur carrière militaire, membres du Régiment de Maisonneuve. Il a aussi préparé un rapport historique pour la Direction histoire et patrimoine sur l’Opération Récupération qui a eu lieu lors de la tempête du verglas au Québec en janvier 1998.

Carr-Harris, B.G., 1903-1942

  • Personne
  • 1903 - 1942-07-05

Né en 1903, Brian Gethryn Carr-Harris a fréquenté le Collège militaire royal (CMR) de 1920 à 1924. Son frère Redford a également étudié au CMR pendant les mêmes années; deux des huit frères Carr-Harris ont ainsi fait leurs études à ce Collège. Étudiants, Brian et Redford pratiquaient plusieurs sports, dont le hockey sur glace, le rugby, le football et la boxe. Les deux frères se sont enrôlés dans l’Aviation royale canadienne à la fin de leurs études, et se sont entraînés au Camp Borden. Redford Carr-Harris est décédé le 19 août 1925 dans un accident d’avion, alors qu’il effectuait une patrouille forestière, non loin du mile 185 sur le chemin du fer de la Baie d’Hudson. Il assurait alors le commandement de la station aérienne de Norway House, au Manitoba. Brian, de son côté, était toujours au Camp Borden à l’époque. L’année suivante, alors qu’il avait 24 ans, il a été affecté à l’expédition dans le détroit d’Hudson en tant que lieutenant d’aviation à la Base C. Son départ était d’Halifax, en juillet 1927; il est revenu en octobre 1928 à bord du CNSS Canadian Voyager. Au cours de l’expédition, il a piloté un aéronef Moth ainsi que trois des six Fokker Universal (immatriculés G-CAHE, G-CAHH et G-CAHI) utilisés pour la mission. Après l’expédition, il a été nommé officier en charge du détachement photo no 5. Il pilotait un Vickers Vedette, puis a été transféré à la station aérienne de Winnipeg en 1929. De 1933 à 1934, Brian Carr-Harris a suivi un cours préparatoire pour le Collège d’état-major de l’aviation royale canadienne. Après avoir réussi l’examen de qualification, il a suivi le cours, plus tard en 1934. En 1937, il a été nommé commandant de l’escadron de chasse no 1. À la fin de 1938, il a été désigné officier d’état-major du personnel au Commandement de l’entraînement aérien, à Toronto. Il était lieutenant-colonel d’aviation au moment de son décès, à l’âge de 39 ans, le 5 juillet 1942, dans un accident au lac Saint-Louis, au Québec, pendant un exercice d’entraînement pour la Seconde Guerre mondiale.

Castonguay, Jacques, 1926-

  • Personne
  • 1926-

Jacques Castonguay (1926-) a servi dans l’ARC et fut professeur à l’université. Né à Québec, il obtient un baccalauréat de l'Université Laval et, en 1960, il reçoit son doctorat en psychologie de l'Université de Montréal. De 1943 à 1945, il sert dans l'Armée canadienne avec le Corps royal canadien des transmissions. En 1958, il s'enrôle pour une deuxième fois dans l’ARC, avec la réserve, pour ensuite revenir avec la force régulière pendant neuf ans. Lorsqu'il prend sa retraite des Forces armées canadiennes en 1970, il a le grade de major. Jacques Castonguay a enseigné dans trois universités, dont le Collège militaire royal de Saint-Jean (1963-66/1970-89). Il a pris sa retraite définitive en 1989.

Centre de recherche en civilisation canadienne-française

  • Collectivité
  • 2 octobre 1958 -

Collection générale du Centre de recherche en civilisation canadienne-française. Centre de recherche en civilisation canadienne-française, Université d'Ottawa. Fondation : Ottawa (Ont.), 2 octobre 1958 par quatre professeurs du Département de français de l'Université d'Ottawa : Bernard Julien, o.m.i., Jean Ménard, Réjean Robidoux et Paul Wyczynski. Objectifs : favoriser la recherche pluridisciplinaire sur le Canada français; fournir un soutien administratif à des projets de recherche d'envergure; accorder, sur concours, de modestes subventions à des chercheurs de l'Université d'Ottawa; acquérir et conserver des archives sur le Canada français, en particulier sur l'Ontario français, et offrir un service de consultation au public. Structures : en 1992, Conseil scientifique, Bureau de direction et en 1998 Assemblée générale; à cette structure s'ajoute divers comités. Ressources documentaires, 1998: 470 fonds et collections d'archives soit 1,6 kilomètre linéaire de documents textuels, photographiques, sonores, vidéo, filmiques, etc. Publications : Collection Archives des Lettres canadiennes; Collection Documents de travail du CRCCF; Collection Le Vaisseau d'Or; Revue (collaboration) Francophonie d'Amérique. Sources : Dossiers administratifs CRCCF; Site Internet : http://www.crccf.uottawa.ca/; Répertoire de la vie française en Amérique, 1998, p. 501-502.

Centre d’essais techniques (Aérospatiale)

  • Collectivité
  • 1967-1971

Le Centre d’essais techniques (Aérospatiale) (CETA) a été établi en mai 1967 par la fusion du Central Experimental and Proving Establishment (Établissement central d’expérimentation et d’épreuve) avec d’autres centres et unités d’essais des Forces canadiennes (FC), dont le détachement d’évaluation de l’armement aérien (Air Armament Evaluation Detachment) qui est devenu l’escadron d’essais 448, l’escadron expérimental 10 de la base des FC de Shearwater et l’unité 129 Test and Ferry Flight de la base des FC de Trenton. Les activités du CETA ont été centralisées à Cold Lake en 1971. Selon les documents directeurs du CETA, le rôle de l’organisme était de « fournir des services d’essai aérospatiaux, de l’expertise en essais en vol et des services en ingénierie générale aux Forces canadiennes » (Bibliothèque et Archives Canada).

Chartier, Émile

  • Personne
  • 18 juin 1876-17 février 1963

Chartier, Émile. Critique littéraire et essayiste. Sherbrooke (Québec), 18 juin 1876 - Sherbrooke (Québec), 17 février 1963. Séminaire de Saint-Hyacinthe, études classiques; études théologiques, 1894-1899. Ordonné prêtre, 1899. Rome, doctorat en philosophie, 1904; doctorat en théologie, 1905. Paris-Sorbonne, licence ès lettres, 1906. Université de Montréal, doctorat ès lettres, 1936. Séminaire de Saint-Hyacinthe, professeur de rhétorique, 1894-1903; professeur de philosophie, 1907-1914. Université de Montréal, professeur et secrétaire général, 1914-1919; doyen de la Faculté des lettres et vice-recteur, 1914-1944. Membre : Société royale du Canada, 1916; Société des études grecques (France); Société historique de Montréal; Société canadienne de l'histoire de l'Église. Publications : Pages de combat, 1911. Collaboration à des périodiques, entre autres, L'Enseignement secondaire au Canada (qu'il a fondé), la Revue trimestrielle, la Revue canadienne (qu'il dirige de 1908 à 1923), la Revue littéraire d'Ottawa (qu'il dirige de 1910 à 1912), les Mémoires de la Société royale du Canada. Sources :Dictionnaire des auteurs de langues française en Amérique du Nord, p. 289; Dictionnaire des oeuvres littéraires du Québec, tome II, p. 810.

Club Richelieu Trillium de Toronto

  • Collectivité

Club Richelieu Trillium de Toronto. Club féminin fondé sous le parrainage du Club Richelieu de Toronto, il obtient sa charte en octobre 1983. Membre du Richelieu International, il souscrit à la mission de «favoriser l'épanouissement de la personnalité; rendre service à la communauté par le biais de ses œuvres humanitaires, culturelles et sociales; venir en aide à l'enfance, à la jeunesse et aux personnes dans le besoin; promouvoir la francophonie». Membres, entre 20 et 25 femmes de toutes occupations et professions. Structure : conseil d'administration; présidente fondatrice, Claudette Blais, 1983-1984; présidentes, Yolande Roy (1984-1985), Murielle Prior (1985-1986, 1999-2002), Hélène Bonhomme (1986-1987), Mariette Bingham (1987-1989), Roberte Rioux (1989-1990), Madeleine Gauthier (1990-1992), Yolande Côté (1992-1994, 1996-1998), Claudia Lebeuf (1994-1996), Henriette Courville (1998-1999). Activités : participation à plusieurs œuvres humanitaires, culturelles et sociales de la région de Toronto, dont des dîners offerts aux personnes âgées francophones de Toronto et des concours oratoires pour les élèves des écoles élémentaires et secondaires; activités de promotion de la francophonie; activités de financement (ventes de garage, dîners bénéfice, etc.) et de recrutement. Sources : dépliant et brochure du Club Richelieu Trillium de Toronto.

Collectif des femmes francophones du Nord-Est ontarien pour l'avancement de l'éducation

  • Collectivité
  • 1988 -

Collectif des femmes francophones du Nord-Est ontarien pour l'avancement de l'éducation. Fondation, Sudbury (Ontario), 1988; lettres patentes obtenues le 23 août 1990 à la demande de Dyane Adam, Manon Lemonde, Hélène Lavoie et Bibianne T. Matte; organisme membre du Réseau national action éducation femmes. But : «promouvoir l'avancement de la condition des femmes francophones en Ontario par l'éducation sous toutes ses formes et mettre en place des mécanismes qui encourageront ou inciteront les femmes francophones à entreprendre et à poursuivre des études postsecondaires». Projets : «Ouvrir les portes du postsecondaire aux Franco-Ontariennes», enquête sur les facteurs qui nuisent ou favorisent l'accès ou la poursuite d'études postsecondaires chez les femmes francophones; «Reconnaissance des acquis», développement d'un cours en psychologie intitulé «Connaissance de soi et reconnaissance des acquis expérientiels», cours offert à distance par l'Université Laurentienne; «Université au féminin», conception d'un programme d'initiation en milieu universitaire destiné aux femmes; «Modèles-à-imiter», projet visant à identifier et à promouvoir des femmes, expertes dans différents domaines, pour agir comme modèles; publication d'un «Répertoire des femmes francophones du Nord-Est ontarien»; Colloque sur l'intervention féministe en Ontario français, 1992; réseau d'entraide à l'intention des femmes aînées francophones; création et développement d'un nouveau type d'intervention pour contrer la violence. Sources : lettres patentes, dépliant et rapport du Collectif.

Coutard, Jérôme

  • Personne
  • fl.1992-2002

Jérôme Coutard a fait des études conjointes en histoire politique à l’Université du Maine (France) et à l’Université Laval (Québec), pour lesquelles il a obtenu une maîtrise (M.A.) en 1992. L’année suivante, il a reçu un diplôme d’études approfondies de l’Université du Maine. Le sujet de sa recherche porte sur les études stratégiques dans l’espace nord-atlantique. En 1999, il a obtenu un doctorat en histoire (PhD) de l’Université Laval. Son étude touchait aux valeurs, aux représentations collectives et à la culture politique. De 1999 à 2002, il a été chercheur postdoctoral et s’intéressait à l’histoire culturelle. Depuis 1998, il est responsable des cours obligatoires en Études internationales à l’Université Laval. En 2002, il ajoutait à sa charge la direction du projet Veille d’images, qui consiste à concevoir des veilles stratégiques d’images.

Davies, Frank Thomas, 1904-1981

  • Personne
  • 1904-08-12 - 1981-09-23

Frank Thomas Davies est né le 12 août 1904 à Methyr Tydfil, au pays de Galles; il était le fils de Richard Davies, un directeur d’école, et de Jessie Starr Davis, une institutrice. Il a fréquenté les écoles locales puis le Collège universitaire du pays de Galles, à Aberystwyth, pour étudier la physique. Après avoir obtenu son baccalauréat ès sciences en 1925, il est allé en Saskatchewan où il a occupé divers postes avant de devenir démonstrateur en physique à l’Université de la Saskatchewan. Ce travail l’a incité à reprendre ses études, à l’Université McGill cette fois, où il a fait une maîtrise en sciences, en 1928.

En 1928, il a été choisi par l’amiral Richard E. Byrd pour faire partie de sa première expédition dans l’Antarctique, de 1928 à 1930, en tant que physicien responsable de la collecte de données terrestres et atmosphériques. L’expédition comportait des volets typiques de telles expéditions – efforts physiques extrêmes et utilisation de traîneaux à chiens – mais aussi de nouveaux éléments, comme le recours à la radio et à des aéronefs. Comme tous les autres membres de l’expédition, il a reçu la médaille d’or du Congrès (États-Unis) en 1930. Son expérience l’a amené à diriger la deuxième expédition polaire canadienne, de 1932 à 1933, jusqu’à Chesterfield Inlet, dans les Territoires du Nord-Ouest (maintenant Igluligaarjuk, au Nunavut). Les données scientifiques recueillies pendant cette expédition ont été publiées en deux volumes intitulés Canadian Polar Year Expeditions, 1932-33.

Après avoir travaillé pour l’Institut Carnegie à Washington sur le magnétisme terrestre, Frank Davies est devenu directeur de l’Observatoire géophysique Carnegie à Huancayo, au Pérou. Il a vécu avec sa femme et ses deux enfants à l’observatoire de 1936 à 1939.

Il est revenu au Canada au début de la Seconde Guerre mondiale et a intégré le Conseil national de recherches du Canada. Il a été affecté à la Marine royale canadienne et à la Marine royale britannique pour faire des recherches sur l’application de données ionosphériques en détection radioélectrique à haute fréquence et en radiogoniométrie. Il a été membre du Comité canadien sur la propagation des ondes radioélectriques, de 1944 à 1946, qui est devenu le noyau du Laboratoire de radiophysique (RPL) du Conseil de recherches pour la défense nouvellement formé, en 1948. Il a été surintendant du RPL, directeur de la recherche en physique, puis scientifique en chef adjoint au Conseil de recherches pour la défense.

De 1951 jusqu`à sa retraite en 1969, Frank Davies a été directeur général du Centre de recherches sur les télécommunications de la défense (devenu le CRC) du Conseil de recherches pour la défense. Les priorités du Centre comprenaient les communications dans l’Arctique, la recherche à haute altitude au moyen de fusées Black Brant, la conception et la construction des satellites canadiens Alouette I et II lancés par la NASA en 1962 et en 1965, et la recherche et les satellites de communication, ayant participé à tous ces projets.

Après sa retraite, Frank Davies a repris contact avec la résurgence de la recherche américaine dans l’Antarctique. Il a reçu des doctorats honorifiques de l’Université McGill et de l’Université York en 1977, ainsi que des médailles décernées par le gouvernement canadien. Il a été membre à vie de l’Association canadienne des physiciens et physiciennes, et membre de l’Institut arctique de l’Amérique du Nord. Frank T. Davies est décédé le 23 septembre 1981, à l’âge de 77 ans.

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